Artiste-Performeur-Modèle-Photographe.
Il incarne son art. C'est très rare. En général, on le crée.
L'artiste arrive... vêtu de manière sportive : gris et noir.
Il a fier allure accompagné de son chien : Pépito.
Il est d'humeur enjoué...
l'interview peut commencer...
1- Qui est Luizo Vega ?
- Votre enfance
"J'ai grandit dans une petit ville de Cordoba en Argentine où la nature y est exubérante. J'y ai étudié l'Art, dès l'âge de cinq ans. Et c'est à l'âge de treize ans que j'ai commencé à pratiquer l'athlétisme. C'est en devenant champion sud-américain que je suis arrivé a Buenos Aires. A mes dix-huit ans que j'ai débuté ma carrière de performeur."
- Vos peurs, traumatismes...
"En fait, j'essaye de confronter mes peurs à travers mes performances. Ainsi, je les oppose au ridicule, à la douleur, au rejet, à la mort subite... Je ne peux pas dire qu'elles disparaissent, mais c'est vrai que cela me permet de les démystifier.
Sinon, ma formation religieuse a toujours été une grande inspiration pour moi. Le martyre et le défi de civilisation principalement. La recherche du sacré au travers de la profanation, se donner dans sa totalité. Je pense que le fait de naitre un 24 de décembre m'a prédestiné d'une certaine manière."
- Vous vous êtes fait tatoué le cou 666, c'est le chiffre de la bête selon l'Apocalypse... Satan. Vous vous parlez de Lucifer. Pourquoi?
"Les légendes du christianisme me fascinent, spécialement celle de lucifer, l'être parfait, le favori de Dieu, de toute beauté et de puissance sans égal. Il décidât d'entreprendre son propre chemin, et de se séparer du père, de rompre avec ce lien, ce qui a donné lieux à une guerre, une révolution. Il s'empara alors du tiers des anges, pour créer sa propre version d'Eden.
Comment je ne pourrais pas être fasciné ? Les connotations moralistes, je m'en fous.


























